Jules Soury,
Revue des Deux Mondes
“ Il semble bien que, comme il arrive, l’intelligence de Fréron se développa avec d’autant plus de puissance qu’elle avait été moins précoce, car on ne peut douter qu’il n’ait fait d’excellentes humanités. Il commença ses études à Quimper et fit sa rhétorique à Paris sous le père Brumoy et le père Bougeant. Un oncle qu’il avait aux environs de la rue Saint-Jacques lui donna un asile dans sa maison ; puis il entra au noviciat des jésuites de la rue du Pot-de-Fer. Fréron fut bientôt nommé régent au collège Louis-le-Grand ”
