Adolf Schmidt, Paris pendant la Révolution d'après les rapports de la police secrète… (1880-1894)
“ « A bas les Jacobins ! A bas Duhem! » Elle fit particulièrement une guerre persévérante au café Payen du Jardin des Tuileries, parce que les Jacobins et les représentants du peuple jacobins s'y réunissaient de préférence ; quand on en venait à des voies de fait, le café de Chartres envoyait, au besoin, des renforts de deux cents hommes et plus encore. La Jeunesse s'attaqua, partout, qu'elle le rencontrât sur les murs, sur le rideau des théâtres ou ailleurs, à ce mot Mort, légué par la Terreur, qui avait été accolé au mot -Fraternité : elle le remplaçait par les mots Humanité ou Paix. ”
