L.-A. Vignolle, Histoire du 8e régiment de mobiles… (1872)
“ Un train arrivant à toute vitesse fit de terribles ravages; des cris épouvantables se firent entendre; des mobiles, des soldats étaient blessés, d'autres tués, écrasés. La machine, la voûte du tunnel étaient couvertes de sang. Des lambeaux de chair, d'autres parties du corps humain avaient été projetés dans tous les sens, et semblaient demander vengeance 1. De tous côtés partaient des cris plaintifs. C'était une scène pénible, impossible à décrire. -. Combien de pères et mères croient leurs enfants morts sur le champ de bataille!. ”
