Thierry Sandre,
Le Purgatoire
(1924)
“ Méchant autant que n’importe quel Boche, il se frotta les mains quand le camp de Vöhrenbach devint camp de représailles. Il se donnait de toute son âme à l’exécution des mesures prescrites par Berlin. Il jubilait surtout, quand il enfermait un prisonnier dans l’in-pace des arrêts de rigueur. Triste individu qui n’avait jamais respiré l’air du front, vous vous en doutiez, et qui montrait au grand jour la bassesse de ses instincts, il grimaçait comme une caricature à côté des officiers du camp dont il lêchait les bottes à tout propos. ”

