Thierry Sandre,
Mousseline: roman
(1924)
“ Avec tant de soucis, le père Trébuc ne pouvait pas tourner sans cesse dans sa tête l’idée du bonheur menacé de sa Mousseline. Quand il la ressassait, il y ajoutait quelque espoir ou quelque crainte dont l’effet détruisait toutes ses réflexions précédentes.—Au fond, se dit-il, après avoir contemplé la ronde joyeuse de quatre fillettes qui s’instruisaient à planter des choux de manières étranges mais en chantant, au fond rien ne prouve que Monsieur Daix soit en danger. Il en a vu de plus dures. Tout manchot qu’il est, ce pauvre garçon, il est plus solide qu’on ne pense. ”
