Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ Celle qui prend à petit bruit le chemin d’une de ces maisons de refuge ne lui confie pas seulement sa vie, son enfant, mais encore son secret ; elle s’y décide avec d’autant moins de peine, que la sage-femme, avant tout, est femme, et qu’à ce titre elle comprend les faiblesses de son sexe. On lui dit ce qu’on n’oserait pas dire au médecin, ce qu’une timidité bien naturelle fait cacher même aux parens. ”
