Résumé

Charles Dubreuilh De l'influence de l'éducation physique et morale sur la santé de la femme… (1864)

Ce n'est plus alors, Messieurs, la jeune fille ayant revêtu tous les caractères propres à une belle et riche santé; c'est la jeune fille avec la physionomie d'accablement et de faiblesse, les roses du teint pâlies, le feu des yeux éteint, entourés d'un cercle livide, les lèvres décolorées, les traits affaissés et décomposés, la beauté ayant perdu tout son éclat, toute sa fraîcheur. Loin d'assurer le libre exercice d'une fonction dont les dérangements sont si préjudiciables à la santé de la femme, toutes les causes de surexcitabilité sont nuisibles au développement régulier de sa constitution.
Source : Gallica

Charles Dubreuilh De l'influence de l'éducation physique et morale sur la santé de la femme… (1864)

Tourmentée par le besoin de confier à quelqu'un ce qu'elle éprouve, elle devine ces deux affections. A l'étroit dans les villes, elle est plus à l'aise au milieu des champs ; le retour du printemps lui procure surtout de douces sensations.
Cette saison, qui s'harmonise si bien avec son âge, a pour elle un charme, un attrait irrésistible. Elle aime à respirer le parfum des premières fleurs, et, selon l'admirable expression d'un auteur célèbre, son âme prête une âme à tout ce qui l'entoure; son imagination exaltée crée de brillantes images ; tourmentée par de vagues désirs, elle aime à rêver.
Source : Gallica

Charles Dubreuilh De l'influence de l'éducation physique et morale sur la santé de la femme… (1864)

Cet âge, Messieurs, est celui des illusions de la femme ; sa vie ne la tourmente pas, elle est pleine d'espérance dans l'avenir qu'elle entrevoit à travers un-prisme enchanteur. Le présent n'est pour elle que dans le jour qui s'écoule, dans l'instant qui s'efface. La réalité ne se présente jamais à son esprit dans toute sa nudité ; elle maudit tout ce qui tend à lui enlever ses illusions, ces filles charmantes de l'adolescence.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature