Charles Dubreuilh, De l'influence de l'éducation physique et morale sur la santé de la femme… (1864)
“ Ce n'est plus alors, Messieurs, la jeune fille ayant revêtu tous les caractères propres à une belle et riche santé; c'est la jeune fille avec la physionomie d'accablement et de faiblesse, les roses du teint pâlies, le feu des yeux éteint, entourés d'un cercle livide, les lèvres décolorées, les traits affaissés et décomposés, la beauté ayant perdu tout son éclat, toute sa fraîcheur. Loin d'assurer le libre exercice d'une fonction dont les dérangements sont si préjudiciables à la santé de la femme, toutes les causes de surexcitabilité sont nuisibles au développement régulier de sa constitution. ”
