Louis Silvain Benoît Izarié

Résumé

Louis Silvain Benoît Izarié Discours sur les effets sanitaires de la crèche… (1849)

C'est à elle à trouver le moyen le plus efficace de secourir les familles pauvres, en se chargeant de faire traiter leurs jeunes nourrissons. La Crèche, soutenue jusqu'ici par la charité publique, ne peut et ne doit, par des raisons qu'il serait trop long de développer ici, aspirer à une pareille ambition. Le rôle qu'elle s'est imposé suffira, s'il est bien rempli, à lui faire obtenir un grand résultat social, celui de la conservation de l'enfance, et par conséquent l'augmentation du nombre des hommes vigoureux et l'amélioration de leur condition sociale.
Source : Gallica

Louis Silvain Benoît Izarié Discours sur les effets sanitaires de la crèche… (1849)

Mon observation sur la mauvaise entente des parents relativement à la nourriture de leurs enfants est si vraie, que dans tous nos asiles il a été remarqué, et consigné sur les registres des médecins, que bon nombre d'enfants quittent le samedi en bon état de santé, et reviennent malades le lundi parce qu'ils ont fait le dimanche avec leur famille.
Nous ne saurions trop répéter aux mères que la nourriture de la Crèche est suffisante et bien appropriée à l'état de leurs enfants, et que c'est véritablement nuire à leur santé que de l'augmenter sans nécessité.
Source : Gallica

Louis Silvain Benoît Izarié Discours sur les effets sanitaires de la crèche… (1849)

Lorsque les ravages produits par la déplorable et honteuse spéculation des nourrices ne sont point assez profonds pour avoir complètement altéré leur constitution, l'on voit ces pauvres victimes revenir peu à peu à la vie, pourvu que le régime de la Crèche ne soit point contrarié dans son action par l'alimentation intempestive à laquelle trop souvent les mères les soumettent chez elles.
Source : Gallica

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