Louis Silvain Benoît Izarié

Résumé

Louis Silvain Benoît Izarié Rapport médical sur la crèche S.-Louis d'Antin… (1846)

Disons donc, et répétons-le bien haut, pour que notre voix soit entendue : il est temps que l'autorité réglemente l'horrible métier de nourrice ; il est temps qu'une profession qui de sa nature ne devrait produire que le bien cesse d'être la source d'un mal profond, souvent irréparable pour les familles, et toujours funeste pour la société, alors qu'il porte son action sur le principe même de son existence !
Source : Gallica

Louis Silvain Benoît Izarié Rapport médical sur la crèche S.-Louis d'Antin… (1846)

Prendre l'enfant du pauvre au sortir du sein de sa mère, en faire le nourrisson de la charité, cette grande et sublime vertu à l'aide de laquelle toutes les grandes choses deviennent possibles ; le soustraire à la misère du toit maternel, à toutes les causes de destruction qui devaient agir sur lui d'une manière permanente, lui faire une bonne constitution, et le préparer ainsi à devenir homme et homme utile : voilà le grand but à atteindre par l'institution des Crèches.
Source : Gallica

Louis Silvain Benoît Izarié Rapport médical sur la crèche S.-Louis d'Antin… (1846)

Tous les enfants doivent avoir un droit égal aux soins d'une berceuse ; et cependant les cris de son propre enfant devront être toujours et naturellement les premiers entendus par elle, sans qu'il soit possible de blâmer l'expression d'un sentiment qui, dans toute autre circonstance, aurait droit sans restriction à tous nos éloges.
Ce que nous venons de dire pour les berceuses ayant de jeunes enfants à la Crèche sera bien plus applicable encore à celles qui reçoivent salaire pour garder des enfants étrangers qu'elles ont le jour à la Crèche et la nuit dans leur chambre.
Source : Gallica

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