Résumé

A Siry De la crèche et de ses effets sous le rapport sanitaire (1853)

Voici un enfant, la nuit est arrivée, on l'emporte hors de la Crèche, il a la grâce, il a la santé. Quelques jours s'écoulent, il ne revient pas. On s'informe. L'enfant, dit la mère , a du malaise, il souffre des dents, et la porte nous est fermée. Une entérite est survenue : ce sont les dents qui l'occasionnent. L'entérite augmente, le malade s'épuise; la mère ne fait rien; c'est toujours la dentition qui travaille l'enfant et qui le travaille si bien qu'enfin elle l'emporte.
Source : Gallica

A Siry De la crèche et de ses effets sous le rapport sanitaire (1853)

Oui, il y a des nécessités douloureuses que l'on ne peut guérir, et auxquelles on applique des palliatifs, qui sont un bien réel en présence d'un mal plus grand qu'ils préviennent. Certainement les hôpitaux ne sont pas des lieux de délices: les miasmes de toute sorte s'y produisent avec incomparablement plus d'abondance que dans la Crèche, et les procédés de ventilation y sont moins parfaits à cause des ménagements que commande la présence constante des malades. Les épidémies y naissent avec rapidité et y sévissent cruellement.
Source : Gallica

A Siry De la crèche et de ses effets sous le rapport sanitaire (1853)

Nous ne disconvenons pas qu'il conviendrait mieux à la mère nourrice de se reposer mollement sur de doux oreillers, après un léger exercice, juste suffisant pour aiguiser son appétit; de respirer à l'aise les frais ombrages et les tièdes zéphirs, au lieu de se livrer au rude travail que lui commandent la raison et le besoin. Faites, si vous le pouvez, que les ouvriers gagnent en tout temps des journées assez importantes pour couvrir largement les dépenses qu'occasionne une nombreuse famille.
Source : Gallica

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