Résumé

le P. Strub Rapport sur les prisonniers de guerre français internés à Mayence du mois d'Août 1870 au 24 juillet 1871 avec la liste complète des décès par le P. Strub… (1872)

Maladies et décès.
Nous n'étonnerons personne en disant que les prisonniers internés à Mayence ont été, eux aussi, visités par toutes sortes de maladies épidémiques, comme petite vérole, typhus, dyssenterie, fluxion de poitrine et phthisie, et que la mortalité s'élevait parfois à des proportions sérieuses. Les privations de tout genre que les soldats avaient subies en campagne et auxquelles ils continuaient à être sujets durant leur captivité, en fournissent une explication plus que suffisante.
Source : Gallica

le P. Strub Rapport sur les prisonniers de guerre français internés à Mayence du mois d'Août 1870 au 24 juillet 1871 avec la liste complète des décès par le P. Strub… (1872)

Le soldat, indifférent bien souvent pour les autres pratiques religieuses, l'est de beaucoup moins quand on lui parle de la dévotion à la bonne Vierge, patronne de la France. Aussi, comme on pouvait s'y attendre, les exercices journaliers du beau mois de Marie furent-ils suivis avec une assiduité qui ne s'est jamais démentie. Tous les soirs on se réunissait devant l'autel du camp élégamment orné, pour y chanter des cantiques et y prier celle qui est par excellence la consolatrice des affligés.
Source : Gallica

le P. Strub Rapport sur les prisonniers de guerre français internés à Mayence du mois d'Août 1870 au 24 juillet 1871 avec la liste complète des décès par le P. Strub… (1872)

Maintenant devons-nous entrer dans les détails, pour décrire à nos lecteurs le confortable du prisonnier français de Mayence. Nous ne le pensons pas.
Aussi bien un chacun peut-il se persuader, sans que nous le disions, que, par la force même des choses, l'ensemble devait singulièrement laisser à désirer. Les premiers mois furent donc pour nos prisonniers vraiment durs et pénibles. Au camp, le soldat n'avait encore en décembre d'autre abri que la tente et couchait sur un peu de paille. Des baraques en bois furent alors construites, et chaque homme reçut une paillasse et deux couvertures.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature