François Chon, Épisodes de la guerre de Crimée… (1860)
“ En supposant une bonne foi entière qui n'est pas improbable, la femme qui, renonçant aux plaisirs , aux douceurs du foyer, aux séductions du monde , a dépensé une partie de sa jeunesse à soigner les plaies des blessés, à consoler les derniers jours des mourants , à aider Jésus-Christ dans le pauvre, cette femme, malgré les erreurs involontaires de sa croyance, est vraiment une sœur de Charité; des efforts isolés, impuissants peut-être, à fonder une œuvre qui dure, n'en sont pas moins dignes de l'admiration des hommes et des bénédictions de Dieu. ”
