Résumé

Union des femmes de France. La femme hospitalière… (1889)

Mais voilà qu'en ce seul chapitre, les noms de ces infirmières volontaires se pressent en tel nombre que je me trouve embarrassé. Ces héroïnes de la charité forment légion, et je dois me borner.
Quelle pure, quelle grande figure que celle de Mme Dorvault-Lalande à laquelle l'Académie a décerné un prix Montyon !
Devenue veuve et libre en 1882, elle prend la résolution de se consacrer aux soins des malades ; mais pour le faire avec intelligence, avec fruit, elle estime qu'un apprentissage est
nécessaire-et elle fréquente nos hôpitaux, elle suit nos cours, assiste'à nos cliniques.
Source : Gallica

Union des femmes de France. La femme hospitalière… (1889)

Plusieurs fois par jour, une lampe à la main, comme miss Nightingale, nous mettions un genou en terre pour nous rapprocher du malade, et quand la mort était venue terminer ses souffrances, il était promptement enveloppé dans un suaire et jeté à la mer où il devenait bien vite la pâture des requins qui suivaient la frégate.
Source : Gallica

Union des femmes de France. La femme hospitalière… (1889)

Je préférerais même me ranger de l'avis de Corneille Agrippa, l'ami de la sœur de François Ier, qui a écrit un livre sur « l'Excellence de la femme au-dessus de l'homme ».
La femme peut, en effet, être douée de qualités qui sont innées en elle. Le génie et l'héroïsme l'héroïsme dans la grâce, comme le dit M. Bardoux en parlant de Mme de Custine, peuvent la mettre hors de pair et transmettre avec ses œuvres et ses actes son nom à la postérité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature