Union des femmes de France. La femme hospitalière… (1889)
“ Mais voilà qu'en ce seul chapitre, les noms de ces infirmières volontaires se pressent en tel nombre que je me trouve embarrassé. Ces héroïnes de la charité forment légion, et je dois me borner. Quelle pure, quelle grande figure que celle de Mme Dorvault-Lalande à laquelle l'Académie a décerné un prix Montyon ! Devenue veuve et libre en 1882, elle prend la résolution de se consacrer aux soins des malades ; mais pour le faire avec intelligence, avec fruit, elle estime qu'un apprentissage est nécessaire-et elle fréquente nos hôpitaux, elle suit nos cours, assiste'à nos cliniques. ”
