Résumé

Faits religieux de l'armée d'Orient… (1857)

Ni l'un ni l'autre ne vit pour la famille ; pour l'un et pour l'autre la gloire est dans l'abnégation, dans le sacrifice. La charge du soldat est de veiller à l'indépendance de la société civile ; la charge du prêtre est de veiller à l'indépendance de la société religieuse. Le devoir du prêtre est de mourir, de donner sa vie comme le bon Pasteur pour ses brebis; le devoir du soldat est de donner, comme un bon frère, sa vie pour ses frères. Si vous considérez l'âpreté de la vie du prêtre, le sacerdoce vous paraîtra, et il est en effet, une véritable milice.
Source : Gallica

Faits religieux de l'armée d'Orient… (1857)

Le prêtre est le guide naturel et l'auxiliaire le plus puissant de la conscience, l'interprète de Dieu auprès des hommes, celui des hommes auprès de Dieu.
L'ordre, qui comprend aussi la liberté, résulte de cette alliance du prêtre et du soldat. Leur service maintient l'ordre social, par la discipline qui est aussi l'ame de l'ordre, l'image de l'harmonie, l'instrument de la victoire, le moyen de l'union, de la paix et de la force.
A côté du prêtre, il y a le religieux qui fait une profession plus particulière encore du dévoûment et de la perfection.
Source : Gallica

Faits religieux de l'armée d'Orient… (1857)

« M. l'aumônier, allez donc à celuilà. Il pense à son pays et il pleure. Relevez-lui le courage. Ce n'est pas comme cela qu'il faut être. Nous le lui avons bien dit, mais il ne nous écoute pas. Répétez-lelui afin qu'il comprenne. » Ainsi parlent ces hommes.
Ce qu'ils disent, ils le font. Pour eux la mort n'est qu'un passage. » (Lettre du P. de Damas.) Les aumôniers sont dignes d'inspirer de pareils sentiments, par leur dévoûment, leur courage et leur bonté.
Source : Gallica

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