Ch Royer

Résumé

Ch Royer Paroles d'espérance (1915)

Il vivait là, en donnant l'exemple de toutes les vertus, au point qu'il avait réussi, même dans les milieux socialistes à gagner tous les cœurs. La guerre éclate, il reprend tout de suite du service dans l'armée territoriale. Mais voyant l'épreuve à laquelle était soumise la France se prolonger, il eut cette pensée
digne d'un saint et d'un martyr, que seul le sang des victimes volontaires, lorsqu'il est versé spontanément et offert en union avec le sang du Sauveur, peut racheter les péchés d'un peuple et le sauver, et que dans ce but il devait faire le sacrifice immédiat et total de sa vie.
Source : Gallica

Ch Royer Paroles d'espérance (1915)

Pour la rançon aussi de notre patrie, le sang répandu. Que le sang, comme les larmes et plus encore que celles-ci, ait une vertu rédemptrice, c'est un point de doctrine que l'humanité a toujours placé en tête de ses croyances et de ses traditions, puisque toujours elle a offert à Dieu des victimes en sacrifice, allant même, par une déviation de la vérité primitive, jusqu'à immoler en sacrifice sanglant des créatures humaines.
Source : Gallica

Ch Royer Paroles d'espérance (1915)

Pauvres mères, pauvres épouses, peut-être que maintenant vous allez rester seules ici-bas et vous vous demandez ce que vous allez faire de votre vie brisée et sans but. Seules, non, puisqu'il vous reste Dieu en qui vous croyez et qui vous a jugées dignes
d'être associées à sa mission rédemptrice ; votre vie sans but, non, car votre vie vous la donnerez à la prière, au dévouement, à la charité.
Source : Gallica

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