Ch Royer, Paroles d'espérance (1915)
“ Il vivait là, en donnant l'exemple de toutes les vertus, au point qu'il avait réussi, même dans les milieux socialistes à gagner tous les cœurs. La guerre éclate, il reprend tout de suite du service dans l'armée territoriale. Mais voyant l'épreuve à laquelle était soumise la France se prolonger, il eut cette pensée digne d'un saint et d'un martyr, que seul le sang des victimes volontaires, lorsqu'il est versé spontanément et offert en union avec le sang du Sauveur, peut racheter les péchés d'un peuple et le sauver, et que dans ce but il devait faire le sacrifice immédiat et total de sa vie. ”
