A Siry, Le Premier âge. De l'éducation physique… (1873)
“ Le bercement approuvé par les uns, blâmé par les autres, est une coutume tellement invétérée que ce serait peine perdue que de chercher à la combattre. Je ne lui trouve d'autre défaut que de forcer la nourrice à y avoir recours chaque fois que l'enfant s'éveille la nuit ; il en est de cela comme de l'habitude de se promener de long en large dans la chambre et de dodeliner le nourrisson au murmure monotone d'une berceuse. Si l'on s'arrête ou si l'on se tait avant que le sommeil soit profond, l'élève crie et impose à celle qui le porte une fatigue que rien ne nécessite. ”
