Résumé

A Siry Le Premier âge. De l'éducation physique… (1873)

L'obscurité du problème n'est pas, d'ailleurs, ce qui arrête, en général, dans l'étude et la culture sensée d'un enfant, mais un amour-propre mal entendu. Des parents ont-ils jamais donné le jour à un enfant scrofuleux ou rachitique? Dire qu'il est délicat est déjà intolérable ! Un médecin l'a affirmé ! Ce ne peut être qu'un ignorant. Les vices de conformation ne datent pas de la naissance ; quelque nourrice négligente a commis le méfait; une chute, une fausse position sont les origines de toutes les difformités imaginables.
Source : Gallica

A Siry Le Premier âge. De l'éducation physique… (1873)

Le bercement approuvé par les uns, blâmé par les autres, est une coutume tellement invétérée que ce serait peine perdue que de chercher à la combattre.
Je ne lui trouve d'autre défaut que de forcer la nourrice à y avoir recours chaque fois que l'enfant s'éveille la nuit ; il en est de cela comme de l'habitude de se promener de long en large dans la chambre et de dodeliner le nourrisson au murmure monotone d'une berceuse. Si l'on s'arrête ou si l'on se tait avant que le sommeil soit profond, l'élève crie et impose à celle qui le porte une fatigue que rien ne nécessite.
Source : Gallica

A Siry Le Premier âge. De l'éducation physique… (1873)

Ils sont peu nombreux sans aucun doute ; la partialité et l'égoïsme chez les pères sont plus rares que le dévouement ; combien d'entre eux s'obligent aux privations les plus dures pour fournir à l'éducation et jusqu'aux plaisirs de leurs fils, ces êtres si chers dont le bonheur leur est plus précieux que le leur propre? La fortune paternelle procure à chaque enfant, garçon ou fille, les mêmes secours pour réussir dans les luttes de la vie sociale ; et après la mort des parents leur est transmise par portions que règle un parfaite égalité.
Source : Gallica

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