Résumé

Henri Napias Ministère de l'Intérieur. Direction de l'assistance et de l'hygiène publiques… (1897)

Chacun à tour de rôle apporte à la crèche ses idées, ses habitudes, sa conception spéciale de l'hygiène de la première enfance, si bien que les bébés sont soignés par des méthodes successives parfois très différentes; le personnel de direction et de surveillance employé à la crèche ne s'attache ainsi à aucune habitude, fut-elle la meilleure du monde, persuadé qu'il faudra se désaccoutumer le lendemain des pratiques de la veille.
Source : Gallica

Henri Napias Ministère de l'Intérieur. Direction de l'assistance et de l'hygiène publiques… (1897)

Dans chaque crèche, dans chaque dispensaire, dans chaque consultation, c'est le médecin qui décidera si on doit préférer le lait stérilisé par petites bouteilles ou le lait stérilisé industriellement, si le lait doit être pris pur ou légèrement additionné d'eau. En effet, tous les laits n'ont pas la même composition, tous les estomacs des enfants ne se ressemblent pas, ils peuvent être plus ou moins sains, plus ou moins tolérants.
Source : Gallica

Henri Napias Ministère de l'Intérieur. Direction de l'assistance et de l'hygiène publiques… (1897)

Quand l'enfant n'est pas nourri au sein, c'est du lait stérilisé qui doit lui être donné, que ce lait soit stérilisé en petites bouteilles ou qu'il ait été stérilisé industriellement. Tout le monde est aujourd'hui d'accord sur ce point à l'étranger aussi bien qu'en France — en Allemagne, en Russie, en Amérique, etc., aussi bien qu'à Paris et en province.
Source : Gallica

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