Charles Labrune, De l'indépendance de la science médicale et de ses relations forcées avec les autres sciences… (1870)
“ L'indépendance de la science de l'homme a pour mesure l'indépendance même de l'être dont cette science est l'histoire et comme la reproduction intelligible. Rèvez pour l'homme l'indépendance, et vous le mettez tout d'abord en opposition avec lui-même, car il ne saurait s'abandonner à son seul caprice, à sa fantaisie, à ses impulsions instinctives, à ses besoins mêmes, sans reconnaître bientôt qu'il est des lois qui régissent son activité, que ces lois ne sont pas plus univoques que ses aspirations et qu'elles doivent être subordonnées dans une hiérarchie qu'on ne méconnaît pas impunément. ”
