Résumé

A la mémoire d'un fils (1884)

Aidé de la grâce de Dieu, de son généreux naturel et de ses vertus, même aussi physiquement, Paul fut victorieux de lui-même; il surmonta l'épreuve, et redevint patient, courageux et excellent fils; sa mère le retrouvait, et de plus en plus, elle devait voir cet enfant chéri grandir dans la voie du bien, croître en résignation et en courage, accepter presque gaiement une vie toute de sacrifices,et s'approcher graduellement de la perfection.
Source : Gallica

A la mémoire d'un fils (1884)

Dieu aussi voulait le bonheur de celui qui n'était jamais sorti de la droite voie et pratiquait d'humbles vertus qu'il avait bien su découvrir, mais il voulait lui donner le bonheur éternel et sans mélange qu'on ne goûte qu'en l'autre monde, et Il l'y conviait doucement. Le cher malade aussi crut à sa guérison et témoignait de sa satisfaction et de son étonnement de ce qu'il dormait toute sa nuit sans quintes de toux ou avec des quintes diminuées, comme les appellerait un musicien, disait-il, toujours enclin à plaisanter de ses misères et souffrances.
Source : Gallica

A la mémoire d'un fils (1884)

« Nous étions parents par le sang, « nous voilà frères dans la douleur. »
Pour le pauvre exilé, cette réunion fut une fête de cœur; il eut un petit congé qu'il vint passer à Cannes, avec ce petit groupe de famille qui le suivit ensuite à Nice, tandis qu'il y reprenait son travail à la Trésorerie.
Au commencement d'octobre, sa mère seule lui restait encore un peu, et cherchait avec lui une bonne installation pour son hiver. La Providence fit découvrir ce que l'on désirait.
Source : Gallica

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