Cyrille Petit, Les Derniers jours de ma mère, dédié à sa famille et à ses amis… (1862)
“ « Ne vous préoccupez pas, lui dit-elle ; ne me faites plus mystère de rien ; je suis maintenant indifférente à tout ; que la seule volonté du bon Dieu s'exécute, que la sainte volonté de Dieu se fasse, je ne m'inquiète de rien. » Lui arrivait-il, au commencement de cette dernière maladie, de laisser échapper une plainte légère, telle que : « Mon Dieu que je souffre ! » ou de verser quelques larmes arrachées par la douleur, je l'entendais s'écrier aussitôt : « Mon Dieu, je vous demande pardon ! devrais - je me plaindre d'être aimée de vous, et je sais que vous ne châtiez que par amour ! » ”
