Résumé

A la mémoire de Marie-Thérèse Mercier… (1882)

Parents, joignez-vous à vos pasteurs: si plusieurs centaines de nos jeunes filles ont traversé impunément les dangers de la jeunesse et échappé aux mille entraînements du monde ; si un grand nombre d'entre elles sont, à l'heure présente, des dignes épouses, d'exellentes mères de famille, c'est, après Dieu, à ma sœur Mercier qu'elles sont redevables de cet imcomparable bienfait. Aussi, en ce jour des funérailles voyez ces enfants pleurant leur mère selon la grâce, comme elles pleureraient la mère que la nature leur a donnée.
Source : Gallica

A la mémoire de Marie-Thérèse Mercier… (1882)

Nous pleurons, mais non comme ceux qui n'ont pas d'espérance, car nous avons la certitude qu'après cette vie de douleurs, de misères et de séparations, il en est une autre qui réunira dans un même bonheur tous les élus du Seigneur. C'est dans cette gloire que notre Mère nous attend et nous lui promettons de marcher sur ses traces afin qu'un jour nous méritions comme elle de nous endormir dans le Seigneur et de partager son éternel bonheur.
Source : Gallica

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