Le P. Marchal, Georges Devin (1884)
“ Cette âme d'enfant, vous le voyez, était une âme de foi. Il avait demandé à Dieu, — je l'ai lu aussi dans le cahier de ses conférences, — il avait demandé à Dieu, par une touchante prière, de mourir dans la foi de son père et de sa mère. C'était donc l'âme d'un juste. Le Seigneur l'a dit : « Justus meus ex fide vivit. Mon juste vit de la foi. » Et voilà pourquoi cette âme était agréable au Seigneur, et voilà pourquoi le Seigneur s'est hâté de le retirer du milieu de l'iniquité. ”
