Le P. Marchal

Résumé

Le P. Marchal Georges Devin (1884)

Cette âme d'enfant, vous le voyez, était
une âme de foi. Il avait demandé à Dieu, — je l'ai lu aussi dans le cahier de ses conférences, — il avait demandé à Dieu, par une touchante prière, de mourir dans la foi de son père et de sa mère. C'était donc l'âme d'un juste. Le Seigneur l'a dit : « Justus meus ex fide vivit. Mon juste vit de la foi. » Et voilà pourquoi cette âme était agréable au Seigneur, et voilà pourquoi le Seigneur s'est hâté de le retirer du milieu de l'iniquité.
Source : Gallica

Le P. Marchal Georges Devin (1884)

La voici en deux mots : la vie est courte, bien courte. Tous, nous passons du matin au soir, ainsi que l'herbe des champs. Pendant cet instant
rapide, nous avons a faire une grande chose, une seule chose, celle que Notre Seigneur appelle TUnique nécessaire, Unum necessarium. Nous avons à nous préparer par une sainte vie à une sainte mort. Soyons toujours prêts. Il n'est point de plus pressante recommandation sur les lèvres du divin Sauveur.
Source : Gallica

Le P. Marchal Georges Devin (1884)

Et quand Notre-Seigneur, dans la personne du prêtre, comme autrefois le bon Samaritain, se fut approché de ce cher enfant blessé à mort, et qu'il se fut penché sur ses plaies, pour y verser l'huile sainte qui adoucit, le pauvre blessé répondit aux prières du prêtre avec une touchante piété, malgré les atroces souffrances qui continuaient toujours.
Source : Gallica

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