Charles Dubreuilh, Quelques considérations sur le développement de la sensibilité aux diverses époques de la vie de la femme… (1859)
“ La sensibilité n'estelle pas comme l'intelligence, qui ne s'ouvre qu'à la lumière, de même que les fleurs ne s'ouvrent qu'au jour? Messieurs, l'ingratitude est un vice odieux; n'accusons pas la femme, mais bien la nature et l'éducation. Cette jeune fille, elle aussi, avait convoité peut-être, dans ses rêves, l'empire de la beauté et l'éclat d'une brillante jeunesse. Aux prises avec un monde qui la brise par ses impitoyables et prosaïques réalités, les événements de la vie ne deviennent pour elle que déception, désenchantement et misère. ”
