J Guillaume Rozat, La médecine et les médecins jugés par les gens du monde… (1866)
“ Hélas! non. La prévoyance humaine est arrêtée par l'horizon des sciences, par les bornes de l'art, par celles de notre intelligence, et, disons mieux, par la volonté du ciel. (E. Aubert, Philosophie de la Médecine) . Que ceux qui s'instituent gratuitement nos juges réfléchissent mieux désormais ! Que plus de réserve préside à leurs sentences, et plus de mesure à leur langage! Qu'ils sachent, s'ils l'ont ignoré jusqu'à ce jour, que la Médecine repose sur des principes qui ont pour fondement l'autorité de faits nombreux, bien étudiés, et d'analyses d'une admirable précision. ”
