Résumé

J Guillaume Rozat La médecine et les médecins jugés par les gens du monde… (1866)

Hélas! non. La prévoyance humaine est arrêtée par l'horizon des sciences, par les bornes de l'art, par celles de notre intelligence, et, disons mieux, par la volonté du ciel.
(E. Aubert, Philosophie de la Médecine) .
Que ceux qui s'instituent gratuitement nos juges réfléchissent mieux désormais ! Que plus de réserve préside à leurs sentences, et plus de mesure à leur langage! Qu'ils sachent, s'ils l'ont ignoré jusqu'à ce jour, que la Médecine repose sur des principes qui ont pour fondement l'autorité de faits nombreux, bien étudiés, et d'analyses d'une admirable précision.
Source : Gallica

J Guillaume Rozat La médecine et les médecins jugés par les gens du monde… (1866)

Pour que la Médecine en vînt à guérir toutes les maladies, il faudrait évidemment que toutes fussent curables et qu'aucune circonstance n'en-rayât jamais les conditions de cette curabilité.
Or, il est aisé de démontrer que, s'il est un très grand nombre d'affections où la puissance médicatrice se manifeste dans tout son éclat, il en est d'autres où doit se réaliser inévitablement la fâcheuse prédiction de l'art, prédiction qui, autant que l'annonce d'un succès, met en évidence cette certitude que l'on s'évertue à repousser.
Source : Gallica

J Guillaume Rozat La médecine et les médecins jugés par les gens du monde… (1866)

Acclamons le progrès quand, en apportant son tribut à la science, il vise à raffermir et à consolider les principes de la morale, garantie du respect auquel il doit aspirer.
Nous la trouvons cette garantie dans les travaux de physiologie et d'anatomie pathologique publiés par d'éminents professeurs, qui ont voué à la Médecine et leurs talents et leurs plus nobles pensées, afin d'étendre ses limites et de soutenir sa dignité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature