Résumé

Félix Maréchal Esquisse historique de la profession médicale à Metz… (1848)

A aucune époque, Metz n'est restée étrangère à l'essor bienfaisant de la pensée et du génie des arts, à la lutte généreuse des talents de tous genres. La médecine soumise, comme les autres sciences, à la loi du progrès, peut présenter dans les temps reculés et dans les âges successifs, des hommes, qui, par leurs facultés éminentes, leur dévouement à la patrie, contribueront à l'illustration de leur ville natale et par des travaux aussi considérables que consciencieux, protesteront contre l'anathéme lancé sur elle par le fougueux et atrabiliaire Corneille Agrippa.
Source : Gallica

Félix Maréchal Esquisse historique de la profession médicale à Metz… (1848)

Aucun médecin, est-il dit dans ce code, ne doit soigner, sous peine d'amende, une femme ou fille noble, sans qu'un parent ne
soit présent 1 ; appelé pour traiter une maladie, il faut qu'il fournisse caution, et en cas de mort, ne peut exiger le prix de ses soins. Si un gentilhomme meurt entre ses mains, il doit être livré aux parents du mort qui pourront le traiter comme bon leur semblera ; s'il ne guérit point le serf dont il a entrepris la cure, il doit en fournir un autre au seigneur.
Source : Gallica

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