Félix Maréchal, Académie de la Moselle. Rapport à M. le recteur… (1854)
“ Ce magistrat, qui seconde, d'une manière aussi active qu'intelligente, toutes les vues généreuses du gouvernement de l'Empereur en faveur des classes ouvrières et des populations rurales, a parfaitement compris que, de toutes les branches de l'art de guérir, l'Hygiène est celle qui présente le plus haut degré de certitude et peut-être la plus incontestable utilité ; cette médecine prophylactique, que chacun peut apprendre facilement, acquiert surtout une importance majeure lorsque, ne se bornant pas à conserver la santé des individus, elle étend ses bienfaits sur la société toute entière. ”
