Félix Maréchal Académie de la Moselle. Rapport à M. le recteur… (1854)

Ce magistrat, qui seconde, d'une manière aussi active qu'intelligente, toutes les vues généreuses du gouvernement de l'Empereur en faveur des classes ouvrières et des populations rurales, a parfaitement compris que, de toutes les branches de l'art de guérir, l'Hygiène est celle qui présente le plus haut degré de certitude et peut-être la plus incontestable utilité ; cette médecine prophylactique, que chacun peut apprendre facilement, acquiert surtout une importance majeure lorsque, ne se bornant pas à conserver la santé des individus, elle étend ses bienfaits sur la société toute entière.
Source : Gallica

Félix Maréchal Esquisse historique de la profession médicale à Metz… (1848)

A aucune époque, Metz n'est restée étrangère à l'essor bienfaisant de la pensée et du génie des arts, à la lutte généreuse des talents de tous genres. La médecine soumise, comme les autres sciences, à la loi du progrès, peut présenter dans les temps reculés et dans les âges successifs, des hommes, qui, par leurs facultés éminentes, leur dévouement à la patrie, contribueront à l'illustration de leur ville natale et par des travaux aussi considérables que consciencieux, protesteront contre l'anathéme lancé sur elle par le fougueux et atrabiliaire Corneille Agrippa.
Source : Gallica

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