Georges Audiffrent, La Liberté spirituelle, par le Dr G. Audiffrent… (1895)
“ L'homme féodal dans sa plénitude de foi, se crut toujours libre dans l'expression de ses pensées et dans la pratique des actes d'une existence que remplissait le sentiment du devoir. La soumission, comme le dira plus tard Auguste Comte, resta pour lui la base du perfectionnement. Mais le régime auquel les temps modernes durent leur sentimentalité, si différente de la sentimentalité antique, ce régime qui créa enfin la femme, portait en son sein des germes de dissolution. Nous lui devons la pleine séparation, du spirituel d'avec le temporel, que ne connut point l'antiquité. ”
