Résumé

Georges Audiffrent Discours lu à la Société positiviste de Paris… (1881)

Il est si naturel en nous qu'il suffit toujours de se laisser aller au bours de ses émotions pour le voir renaître. Il serait donc puéril de vouloir le contenir, puisque, pour revenir à la réalité, il ne faut qu'un moment de réflexion.
Le génie créateur, qui s'est donné pour mission de pourvoir le coeur d'un guide à tous les âges de la vie, et de fournir des stimulants à l'esprit, n'a pu méconnaître les précieux avantages, tant moraux qu'intellectuels, d'un semblable régime. Aussi l'a-t-il incorporé au régime final de l'Humanité, dont il devient le complément et l'embellissement.
Source : Gallica

Georges Audiffrent Discours lu à la Société positiviste de Paris… (1881)

Dans l'idole offerte à notre adoration, chacun verra le triomphe définitif de l'Humanité sur l'Animalité.
Si la dernière synthèse religieuse nous a montré l'église militante, c'est l'église triomphante qui s'offre désormais à nos regards. La lutte est, en effet, terminée, et le coeur a pris possession de son domaine; c'est le calme, c'est là paix dans une plénitude d'amour que l'avenir nous promet.
Source : Gallica

Georges Audiffrent Discours lu à la Société positiviste de Paris… (1881)

Il n'est aucune âme élevée qui ne comprenne alors que la vie domestique est la garantie de la vie publique, et que, par une précieuse réciprocité d'action, les moeurs civiques épurent en les élevant celles de la famille;
Vous le voyez, c'est la vie sous ses plus grands aspects qui se montre aujourd'hui à chacun de nous. Si on le veut, il ne sera pas jusqu'à l'époque de l'année qui ne concourra au renouvellement de nos meilleurs sentiments. C'est la huit, c'est la mort, a-t-on dit, en songeant à ces jours sans fin. Le coeur, ouvert à de nouvelles espérances, répond : c'est le réveil.
Source : Gallica

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