Résumé

Portrait de Albert de Mun Albert de Mun La Question sociale : Discours prononcé à la séance de clôture de l'assemblée générale des membres de l'Oeuvre des cercles catholiques… (1877)

La lutte est acharnée, parce que le prix en est grand, parce qu'il y a dans cette âme de notre France une incomparable vertu d'apostolat qui ne lui permet pas, lorsqu'une idée l'a subjuguée, d'en garder le secret et qui l'entraîne au delà de ses frontières, au delà des mers et jusqu'aux extrémités du monde pour y porter, avec une égale ardeur, l'erreur ou la vérité, parce qu'il y a d'un côté le nom de Clovis, le grand souffle des Croisades et l'Évangile annoncé par toute la terre, et de l'autre côté le nom de Voltaire, la tempête de 89 et la révolution déchaînée dans toute l'Europe !
Source : Gallica

Portrait de Albert de Mun Albert de Mun La Question sociale : Discours prononcé à la séance de clôture de l'assemblée générale des membres de l'Oeuvre des cercles catholiques… (1877)

Travaillons donc à former, des serviteurs pour la France, par la foi qui éclaire les âmes, par la.doctrine qui dirige les intelligences et par le travail qui façonne les caractères, et, sans souci des dangers, des épreuves, et des difficultés que nous rencontrerons sur notre route, sans nous laisser même ébranler par la crainte d'une défaite passagère qui peut nous attendre, marchons en avant le coeur ferme et le regard assuré comme des hommes qui ont fait à la patrie le sacrifice de leur vie tout entière, et qui ont la certitude de travailler pour sa gloire.
Source : Gallica

Portrait de Albert de Mun Albert de Mun La Question sociale : Discours prononcé à la séance de clôture de l'assemblée générale des membres de l'Oeuvre des cercles catholiques… (1877)

« Nous les trois cents qui avons, ô Sparte notre mère, combattu pour Thyré contre un pareil nombre d'Argiens, sans tourner la tête, là où nous avions marqué le pied, nous avons laissé la vie. Mais ce trophée couvert du sang généreux d'Othryades proclame que Thyré est aux Lacédémoniens. Si quelqu'un des Argiens a échappé à son destin, c'est qu'il a fui. Pour Sparte, ce n'est pas de mourir, c'est de fuir qui est proprement la mort. »
Messieurs, comme autrefois Sparte et Argos, le catholicisme et la révolution sont aux prises
Source : Gallica

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