Résumé

La seule solution des questions pendantes (1871)

Prouvez à Dieu votre reconnaissance, en prenant en main la défense de sa cause si souvent conspuée, en vengeant l'Église et ses ministies des insultes qui leur sont prodiguées à chaque heure. Proclamez par dessus tout, au sein du cahos universel, né de l'absence des principes et de la confusion de doctrines ineptes, que Dieu est, aujourd'hui comme toujours, le seul souverain maître des rois comme des peuples, que pour vivre en paix une nation a besoin de reconnaître, au dessus des maîtres qui la gouvernent sur la terre, le roi immortel de tous les empires, du temps et de l'éternité.
Source : Gallica

La seule solution des questions pendantes (1871)

Depuis que Lamenais, devenu lui-même, hélas! un révolté, a écrit ces lignes d'une vérité saisissante aujourd'hui comme de son temps, la société, loin de s'arrêter sur la pente fatale qu'elle descendait déjà si précipitamment, a glissé de plus en plus dans cet insondable abîme, cloaque infect d'où n'ont pu la tirer tant d'événements si fertiles en enseignements, pourtant, survenus depuis, d'où semblent même ne pouvoir la tirer les terribles leçons du présent. L'indifférence est devenue plus générale encore, le matérialisme plus abject.
Source : Gallica

La seule solution des questions pendantes (1871)

Le siècle le plus malade n'est pas celui qui se passionne pour l'erreur, mais le siècle qui néglige, qui dédaigne la vérité. Il y a de la force, et par conséquent de l'espoir là où l'on aperçoit de violents transqorts; mais lorsque tout mouvement est éteint, lorsque le pouls a cessé de battre, que le froid a gagné le coeur, qu'attendre alors, qu'une prochaine et inévitable dissolution?
Source : Gallica

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