Paul Delombre,
Une sanction, la patrie française…
(1894)
“ Messieurs, tous ces traits ne sont rien, ils n'expliqueraient, du moins, que d'une façon encore bien imparfaite cet attendrissement général, ces foules empressées et recueillies, ce long cortège de députations désolées, ces larmes, ces couronnes, et, à travers la France entière, jusque dans nos hameaux les plus reculés, cette plainte, ce frisson d'horreur, d'indignation et de colère. Si chacun de nous s'est senti frappé, s'il nous a semblé réellement que nous perdions quelqu'un des nôtres et le meilleur d'entre nous, c'est que le Président Carnot aima et sut servir la patrie ”
