Résumé

Extraits du journal "La Redencion"… (1876)

Un homme désintéressé, charitable, de progrès; Riche sans orgueil ; Digne sans vanité ; Ami des pauvres et des riches; utile aux uns comme aux autres.
M. Saint-Germés revient dans sa patrie ennobli, nous pouvons le dire, par cette fortune qui, pour beaucoup d'autres, est un sujet de corruption et de dégradation.
M. Saint-Germés fait honneur à la fortune même qu'il a acquise à la sueur de son front et qu'il laisse à Santiago; il est de ceux qui professent cette saine doctrine : « L'argent ne sera jamais un titre s'il n'est dans des mains pures, bienfaisantes et vertueuses. »
Source : Gallica

Extraits du journal "La Redencion"… (1876)

Des fortunes qui répandent leurs immenses bienfaits dans toutes les classes de la société, animant et encourageant l'industrie, concourant à la réalisation du bien-être général ; non des fortunes immobilisées, perdues pour la société; des fortunes égoïstes qui ne font qu'avilir leurs possesseurs et engendrer des haines et des bassesses; et c'est là le propre de beaucoup. Celle de M. Saint-Germés est enfin une de ces fortunes qui sont de vrais exemples de morale, des leçons sublimes démontrant que le travail fait le bonheur de l'homme sur la terre.
Source : Gallica

Extraits du journal "La Redencion"… (1876)

Diteslui que l'Amérique est la terre sur laquelle s'exercent toutes les vertus de l'homme et du citoyen, sur laquelle les mœurs, par leur tendre simplicité, sont encore primitives, tandis que la civilisation, par le degré de perfection qu'elle a déjà atteint, est ancienne. Enfin, vous présentant vous-mêmes comme exemples, dites-lui que l'Amérique est encore le pays de la fortune pour l'homme vertueux et travailleur.
Source : Gallica

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