Résumé

Discours prononcés au banquet royaliste de Reims… (1882)

Crier vive le Roi, au contraire, c'est crier deux fois vive la France. Pendant de longs siècles, ces deux cris n'ont jamais été séparés, ou plutôt ils se sont confondus en un seul. Saluer le Roi, c'est saluer la patrie reconstituée, la patrie couronnée des gloires du passé et rayonnante des promesses de l'avenir, c'est saluer la patrie vivante !
Source : Gallica

Discours prononcés au banquet royaliste de Reims… (1882)

Je dis prochaine, parce que, seuls, aujourd'hui, en France, les royalistes luttent; parce que, seuls, ils ont une position nette, accusée, avouée, et qu'après avoir assisté, non sans tristesse, aux essais et aux décevantes combinaisons de la République modérée, du septennat, de l'union conservatrice, ils voient le sol enfin déblayé, et continuent la lutte sur le seul terrain qu'il leur ait jamais plu de choisir — celui qui, tôt ou tard, leur assurera la victoire — le terrain du Roi opposé à celui de la Révolution !
Source : Gallica

Discours prononcés au banquet royaliste de Reims… (1882)

Et d'abord le cri de vive la République n'emporte pas celui de vive la France. C'est un républicain qui a déclaré que la patrie disparaissait devant la République, et un autre, que la conquête de la République valait bien la perte de deux provinces.
AU BANQUET DE REIMS. 23
Crier vive la France avec les républicains, d'ailleurs, c'est acclamer une France incomplète, mutilée, dénuée de ses traditions, dépouillée des gloires les plus pures de son histoire, c'est saluer une France sans passé, et, grâce à leur ineptie, sans avenir.
Source : Gallica

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