Résumé

Julien Cordier Discours prononcé par M. Cordier… (1887)

Seulement, l'initiative individuelle ne suffit pas à tout, dans un moment de crise comme celui où nous sommes. Et les Pouvoirs publics ont le devoir de seconder, dans la limite du possible, les bonnes volontés de chacun. Lorsque toutes les nations voisines établissent chez elles une législation de protection économique, ce serait un métier de dupe pour la France, de persévérer quand même, dans les errements d'un Libre-échange trompeur, dont tout l'avantage serait pour nos rivaux, et tout le dommage pour nous.
Source : Gallica

Julien Cordier Discours prononcé par M. Cordier… (1887)

Aussi, doivent-ils, à mon sens, demeurer inébranlables dans la voie qu'ils se sont tracée ; plus inébranlables encore dans l'avenir que dans le passé. Qu'ils se montrent en toute occasion, au pays, tels qu'ils sont, sans jactance mais sans faiblesse ! Il leur suffira de défendre et de pratiquer toujours une politique républicaine, sage, modérée, intelligemment progressive, ennemie des violences, dégagée de tout esprit de secte, pour ramener peu à peu à la République toute cette partie du suffrage universel qui avait paru s'en éloigner un instant en 1885.
Source : Gallica

Julien Cordier Discours prononcé par M. Cordier… (1887)

Mais il ne dépend ni-de nous, ni du ministère, ni de personne, d'empêcher la Droite de voter comme il lui convient. Ce qui dépend de nous, ce que nous devons faire et ce que nous nous efforçons de faire, d'accord avec le cabinet, c'est une politique d'affaires, de pacification, d'économies, de bonnes finances, sans nous inquiéter de ce qu'en pensent au fond, la Droite ou l'Extrême-Gauche.
Source : Gallica

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