Résumé

Évariste Bavoux Du gouvernement personnel (Deuxième édition… (1869)

Mûrie, échauffée au contact de l'esprit moderne, elle s'en est pénétrée, imbue, saturée, se mêlant à lui par des communications de chaque jour. Semblable au corps humain, qui s'alimente par tous ses pores de l'air, de l'atmosphère qui l'environnent et peuvent modifier son organisme, la Constitution impériale de nos jours, perfectible, modifiable, pour ainsi parler, est clouée d'une heureuse élasticité et d'une bienfaisante propriété, celle du progrès. Mais la séparation des pouvoirs pour assurer leur équilibre en est la base ; l'unité de direction en est la garde.
Source : Gallica

Évariste Bavoux Du gouvernement personnel (Deuxième édition… (1869)

Le Parlement, excellent pour examiner, discuter, contrôler les actes du Gouvernement, est impuissant à gouverner luimême.
Il y est impuissant par essence ; il y est surtout impuissant vis-à-vis d'un gouvernement issu des entrailles de la nation, conçu, enfanté, baptisé par elle, investi par elle de ses pleins pouvoirs, de sa pleine confiance.
Source : Gallica

Évariste Bavoux Du gouvernement personnel (Deuxième édition… (1869)

Aujourd'hui c'est encore un gouvernement sinon absolu, du moins personnel, tempéré, il est vrai, de leur propre aveu, par une incontestable modération. Mais cette modération ne les satisfait pas. C'est un fait ; ce n'est pas une situation légale, et ce qu'il leur faut, c'est le droit. Le contrôle que nous avons, réglé comme il l'est, ne leur suffit pas.
Source : Gallica

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