Jules Segay, Des Moyens de généraliser l'allaitement maternel… (1878)
“ Il ne suffit pas à l'enfant de respirer après sa naissance, il faut encore, pour continuer de vivre, qu'il prenne de la nourriture. L'exemple des animaux qui têtent leur mère en venant de naître indique assez clairement le vœu de la nature à cet égard. Quelle erreur ou quel préjugé de condamner le nouveau-né à un jeûne plus ou moins sévére, lorsque tout annonce qu'il se porte bien, ou de ne lui accorder qu'un peu d'eau sucrée, lorsqu'à force de cris il réclame quelque cliose de plus nourrissant ! Que la mère lui offre donc promptement le sein dont il paraît avide. ”
