Thierry Sandre,
L'Histoire merveilleuse de Robert le Diable
“ La marmaille emboîte le pas à l’innocent, les sarcasmes éclatent; on bouscule le pauvre diable, on le houspille, on le tourmente; on le frappe, on le lapide; et tant et tant que, lapidé, frappé, tourmenté, houspillé, bousculé, moqué, injurié, Robert, n’en pouvant plus, prend enfin la fuite, et, hors d’haleine, gagne en toute hâte, à bout de forces, son lit de paille sous l’escalier de la chapelle.Là, du moins, c’est pour lui la paix et le repos. A l’intérieur du palais, on observe la volonté de l’Empereur, nul n’inquiète Robert; il peut aller où bon lui semble. ”
