Résumé

Histoire de Jean de Paris ; suivie des terribles et merveilleuses aventures de Robert-le-Diable… (1864)

Les nouvelles arrivèrent en Espagne comme le roi de France était mort, dont le roi, la reine et les barons menèrent grand deuil; et tous les monastères, couvents et églises tirent des obsèques, et le roi et la reine portèrent le grand deuil un an ; mais il n'y a tristesse qui au bou de quelque temps ne se passe, lorsque les objets sont loin l'un de l'autre; et le roi et la reine d'Espagne firent élever leur fille honnêtement , lui faisant apprendre les bonnes mœurs, et à parler différentes langues, si bien que dans tout le royaume on ne pouvait voir une plus méritante, plus belle et plus sage.
Source : Gallica

Histoire de Jean de Paris ; suivie des terribles et merveilleuses aventures de Robert-le-Diable… (1864)

Aussitôt le roi de Portugal leur demanda, Messieurs, quels charriots sont ceux-ci? Ce sont les charriots des ustensiles de cuisine de Jean de Paris. Je me tiendrais bien heureux, dit le roi de Portugal, d'en avoir une demi douzaine de pareils; qui est celui qui peut mener un tel triomphe, ne le verrons-nous pas? Et, comme ils devisaient, on vint dire que le diner était prêt.
Hélas! dirent les dames, ne parlez pas de cela, car il n'est plaisir que de voir richesse sans nombre. Quand les charriots furent passés, il en arriva vingt-cinq autres, couverts de dama?
Source : Gallica

Histoire de Jean de Paris ; suivie des terribles et merveilleuses aventures de Robert-le-Diable… (1864)

De son côté l'empereur, fort joyeux de la victoire qu'il venait de remporter, s'en revint en son palais, où ayant aperçu Robert qui, comme de coutume, contrefaisait le fou et le muet, il remarqua que cet homme, toujours si inoûensif, avait le visage ensanglanté en plusieurs endroits. Pensant qu'il avait été maltraité par ses serviteurs pendant son absence, il s'en émut vivement et dit tout courroucé : — Il y a certainement céans de mauvaises gens qui ont battu ce pauvre homme, et ont fait en cela grand péché ; car lui ne fait de mal à personne et est fort débonnaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature