Alexandre Dumas,
La Comtesse de Salisbury, par Alexandre Dumas…
(1848)
“ Et le roi éperdu couvrait de larmes les mains glacées de la comtesse. — C'est inutile, répéta Alix, il le faut ; et d'ailleurs il n'est plus temps. Puis, je je ne vous maudirai pas, Sire, car je vous l'ai déjà dit, je vous pardonne. La mort n'a d'aspect effrayant que pour ceux qui redoutent quelque chose au-delà de la vie, mais moi, je ne redoute rien. Je meurs pour me purifier de la faute d'un autre, et ma vie passera de la terre à l'éternité, sans effort et comme au crépuscule le jour se fond dans la nuit. ”
