Philippe VI

Définition et enjeux

Marie-Nicolas Bouillet,  Bouillet - Atlas universel d'histoire et géographie… (1865)

“ Philippe, fils de Charles de Valois, frère de Philippe le Bel, fut reconnu régent du royaume jusqu'aux couches de la reine et pro- clamé ensuite roi, lorsqu'elle eut mis au monde une fille. — Philippe VI cède à Philippe d'Évreux, son cousin, le royaume de Navarre. — Il marche au secours du comte de Flandre menacé par ses sujets révoltés et remporte sur les Flamands la victoire de Cassel (23 août) . — Protestation d'Isa- helle, fille de Philippe le Bel, pour conserver les droits de son fils Edouard III au trône de France. ”
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Alfred Leroux,  Essai sur les antécédents historiques de la question allemande (1886)

“ Ainsi, sans chercher autre chose que l'intérêt de son propre royaume, le petit-fils de Louis VI était amené à prendre parti pour l'empire contre le pape. Cette situation, à peu près unique dans l'histoire que nous étudions, ne dura guère, car le roi de France ne se fit point faute plus tard d'entretenir en Allemagne les divisions dont il profitait. Si le génie politique consiste à savoir affaiblir ses voisins pour être fort de leur faiblesse, Philippe II fut déjà un roi de génie. ”
Source : Gallica

Louis-Henri Monin,  Cours élémentaire d'histoire de France (1838)

“ Philippe VI écrasait de son faste tous les autres souverains de l'Europe ; lui seul était à la fois absolu et riche ; en Italie , en Allemagne, en Espagne et en Angleterre, le pouvoir central n'existait pas ou était momentanément suspendu. Les seuls ennemis de la puissance française , les Flamands, furent vaincus à la bataille de Cassel, l'année même de l'avènement du nouveau roi , et contraints de recevoir leur comte qu'ils avaient chassé et qui n'était en réalité qu'un gouverneur pour la France. ”
Source : Gallica

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