Gaspar Muro

Résumé

Gaspar Muro La princesse d'Eboli (1878)

« Il a été à Barrameda, dit le duc, avec une vingtaine de ruffians qu'il a amenés avec lui, tous armés de grands pistolets, de sacs de maille et jurant de tout briser et de tuer tout le monde' ». — Violent de nature, plus enclin à employer les arguments de la force que ceux de la raison, il se laissait toujours emporter aux dernières extrémités. Un jour, il voulait tuer Antonio Perez et poussait les enfants de la Princesse à abandonner la maison maternelle. Le lendemain, il se concertait avec la Princesse pour attaquer Mateo Vazquez.
Source : Gallica

Gaspar Muro La princesse d'Eboli (1878)

François Ier, son émule, ainsi que Henri IV le rival de son fils, furent également encore plus chevaliers qu'hommes d'État.
Mais le type le plus noble, le plus pur, le type accompli du chevalier chrétien, de ce glorieux idéal du moyen âge, si différent de l'idéal classique, c'est à n'en point douter, Charles-Quint. Empereur d'Allemagne, roi d'Espagne, seigneur des nobles villes d'Italie, de Belgique et de Hollande, et du Nouveau Monde ; il accepte les défis comme un simple capitaine d'aventure et ce n'est point sa faute assurément s'il n'en vient point à se mesurer avec son adversaire
Source : Gallica

Gaspar Muro La princesse d'Eboli (1878)

Le mépris cruel, la longue et constante rigueur des traitements qu'Anne de Mendoza eut à subir à Pastrana, d'après ces documents, ne s'expliquent bien par aucune des causes que vous exposez avec une si scrupuleuse conscience. D'autre part, le roi en toute cette affaire se montra irrésolu comme un homme mal convaincu d'avoir raison, animé de rancune,
mais cependant pas assez indigné pour décréter une résolution extrême, comme il en avait le pouvoir, ou même pour la faire prendre pendant le long emprisonnement de la princesse et d'Antonio Perez.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature