Gaspar Muro, La princesse d'Eboli (1878)
“ Jusqu'à présent on n'a vu dans la princesse d'Eboli que l'intrigante et la courtisane; on l'a généralement représentée comme une femme qui, sans parler de sa beauté, fut surtout remarquable par la facilité de ses amours et l'influence qu'elle exerça. Ce n'est pas ainsi qu'il faut la juger : sa mémoire, encore plus que celle de Philippe II, réclame que justice lui soit faite. Tant que vécut Ruy Gomez de Silva, elle l'entoura de son amour et de son respect, et aucun acte de sa vie ne donna lieu alors au blâme ou au scandale. ”
