Antoine Pérez

Définition et enjeux

Charles Bratli Philippe II, roi d'Espagne. Étude sur sa vie et son caractère… (1912)

Madrid, Antonio Espinosa, 1788, in-8°, 110 p. Mais l'éditeur ne fait aucun effort pour découvrir le véritable auteur.
Il faut donc que nous cherchions à découvrir la paternité par d'autres voies. Qu'Antoine Pérez ne peut pas avoir écrit cette biographie (24) ressort du nombre considérable de fausses indications relatives à des faits de notoriété publique. Celui qui fut pendant de longues années le secrétaire d'Etat du roi, ne se serait guère rendu coupable d'autant d'erreurs notoires (25) .
Source : Gallica

Dictionnaire apologétique de la foi catholique

Une seconde tentative pour s’emparer de la personne de Pérez déchaîna une nouvelle révolte, quatre mois après, le 24 septembre ifxji, el fray Diego déclara que, pour en Qnir, « il fallait faire mourir Antonio Pérez par le moyen qui paraîtrait le plus expéditif ». Le roi envoya toute une armée pour s’emparer de Saragosse, qui se rendit sans combat, mais Antonio Pérez s’était enfui en Béarn, auprès de Catherine de Bourbon, soeur de Henri IV roi de France.
Source : Wikisource

Alfred Spont Les grandes infortunes (1897)

Antonio Pérez était à la tête d'une des deux factions. D'une intelligence vive, d'un caractère insinuant, d'un dévouement qui ne reconnaissait ni bornes ni scrupules, plein d'expédients, écrivant avec nerf et élégance, d'un travail prompt, il sut gagner la confiance d'un souverain qui ne la prodiguait guère. Une si haute faveur l'enivra. Il affectait envers le duc d'Albe, lorsqu'ils dînaient à la même table chez le roi, un mépris et une hauteur qui décelaient à la fois et l'arrogance de l'inimitié et l'étourdissement de la fortune.
Source : Gallica

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