Jules Gounon-Loubens, Essais sur l'administration de la Castille au XVIe siècle (1860)
“ L'homme, encouragé par une nature bienveillante, n'a pas craint de se fixer au sol, et s'est entouré des animaux qu'il est sûr de pouvoir nourrir, et sans lesquels il ne saurait ni travailler ni féconder la terre. Cette union de la culture avec l'économie du bétail, la petite étendue des fermes qui en est un peu la conséquence, et surtout la présence continuelle du cultivateur sur le domaine qu'il exploite, toutes circonstances qui sont encore exceptionnelles en Espagne, ont rendu de tout temps l'agriculture plus prospère et la population plus nombreuse dans cette contrée que dans les autres. ”
