Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ J’ai dit que Perez, dont l’éloquence est précisément celle de Corneille, avait eu grande part à ce mouvement. L’influence espagnole n’a certes pas été créée par Antonio Perez, mais elle a été importée en France par lui, par ce meurtre si dramatique, par ce tissu de fourberies et de violences que Perez racontait à nos ancêtres et que nous avons redit tout à l’heure d’après lui. Le bannissement d’Antonio a donc été l’accident nécessaire qui devait greffer le génie de l’Espagne sur celui de la France. ”
