Louis de Viel-Castel,
Revue des Deux Mondes
“ Philippe II, profitant de l’extinction de la branche directe de la maison royale de Portugal pour faire valoir contre des compétiteurs moins puissans les droits qu’il s’attribuait à la succession de ce royaume, a réussi à y établir son autorité ; mais le peuple qu’il a soumis par la force des armes regrette vivement son indépendance. Dans l’humiliation où il se trouve réduit, sa pensée se reporte sans cesse vers les époques brillantes où, sous des monarques nationaux, le Portugal formait un état particulier dont les annales rappellent des souvenirs si glorieux. ”
