René Aubert de Vertot,
Révolutions de Portugal , par Vertot…
(1821)
“ « Le tyran est mort, vive la liberté, et « don Juan, roi de Portugal ! » Le peuple, qui était accouru au palais, poussa mille cris de joie en le voyant précipiter, et répondit par de grandes acclamations aux conjurés. Ensuite il se jeta sur le corps de ce malheureux ; chacun, en le frappant, crut venger l'injure publique, et donner les derniers coups à la tyrannie. Telle fut la fin de Michel Vasconsellos, Portugais de naissance, mais ennemi juré de son pays, et tout Espagnol d'inclination. ”

