Joachim Ambert,
Mémoire sur l'expédition anglaise de 1346 et sur la bataille de Crécy
(1845)
“ Il ne faut pas chercher dans la réponse de Valois une banalité propre à inspirer pitié au châtelain, qui ouvre à l'infortune. Philippe a assisté à la défaite de ses chevaliers, dans un espace resserré, et en quelques heures ; mais depuis Paris, il voit aussi l'élan des communes, non pas l'élan vers la prouesse, mais vers la vengeance, Il sait que lui, roi est le représentant de la France; et s'il pouvait deviner le mot de Louis XIV : « LÉtat, c'est moi, » il le crierait au châtelain de Labroye, il le crierait aux échos de la nuit, pour qu'une brise pût l'emporter jusqu'aux Anglais. » ”
