Marguerite de Valois, La ruelle mal assortie (1922)
“ Henri IV, amusé par l'éternelle jeunesse de Marguerite, s'intéressait à la santé de son compagnon de fête. A l'âge où les femmes les plus galantes tournent décidément à la spiritualité, elle ne renonçait pas aux plaisirs du monde et même s'attachait aux moins immatériels. Des raisons qui l'empêchaient de sacrifier la nature à la grâce, on peut en imaginer plusieurs, pour avoir quelques chances de découvrir la vraie. Dans ses Mémoires, elle avait arrangé à sa façon ou escamoté son histoire passionnelle. ”
